Et l'heureuse gagnante du concours LITTLE MISS SUNSHINE 2008
est... JUNO MacGuff ! Tonnerre d'applaudissements. Larmes de joie. Blabla
bonimenteur sur les qualités de toute l'équipe. Recommandations d'usage sur la
capote à l'attention des jeunes. On applaudit une dernière fois et c'est déjà l'heure
d'une énième page publicitaire pour Tic Tac ou Sunny D qui bénéficient d'un
placement de choix ! Un film comme JUNO, c'est l'outil idéal pour piéger l'Académie
des Oscars, mais comme le people qui a reconnu Marcel Bellivaux avant la
SURPRISE SUR PRISE, le cinéphile moyen éprouvera quelque difficulté à se
laisser aller dans cette petite mise en scène larger than life autoproclamée intelligente, drôle, touchante et
surtout... décalée ! Parce que le sujet est aussi casse que saoule gueule, Jason
Reitman (THANK YOU FOR SMOKING) ne ménage pas ses efforts pour manufacturer de
la hype à partir d'un vieux tube pro-choice cent fois remixé. Sans pour autant aller jusqu'à un traitement à la KNOCKED UP, il veille néanmoins à ne pas entrer dans la polémique (complètement dépassée chez nous) de l'avortement en appliquant la première leçon de Fonzzie :
rester cool.
Technique numéro un pour assurer. Bien s'entourer. A commencer par
un casting sans faille composé d'acteurs heureusement bien sentis. A commencer
donc, par le talent [re]confirmé de la jeune Ellen Page (HARD CANDY), le
charisme anatomiquement benêt de Michael Cera (SUPERBAD), la bonne bouille de
Jason Bateman (ARRESTED DEVELOPMENT) et les agréables retrouvailles avec J.K. Simmons
(SPIDER-MAN) et Allison Janney (THE WEST WING) qui suffisent à diluer complètement
une concentration relativement faible, quoique fort bien dosée, de Jennifer
Garner (THE KINGDOM). De bons exécutants et un réalisateur honnête, c'est la base
du trépied qui boîte malheureusement au niveau du scénario pondu par une
certaine Diablo Cody, ex stripteaseuse reconvertie (comme les aime Marylin Manson) et
fraîchement inscrite à la WGA. Le problème du script, c'est qu'il souffre du syndrome branchouille qui
touchait déjà GARDEN STATE, AMERICAN SPLENDOR, SIDEWAYS ou LITTLE MISS SUNSHINE pour ne citer que les exemples les plus récents, mais qui s'applique aussi à la filmographie de Wes Anderson (THE LIFE AQUATIC WITH STEVE ZISSOU).
Des films bavards sur pas grand-chose, mais qui en font des caisses pour rester
smart et débonnaires. Dans...
|
Juno
Juno MacGuff est une petite dure de 16 ans qui aime jouer
les indépendantes. Un jour où elle s'ennuie, elle couche avec Bleeker, un type
gentil et sans allure de qui elle va accidentellement tomber enceinte... Sans se
laisser démonter (façon de parler), Juno décide de trouver des parents adoptifs pour son futur bébé. Juno sait rien...
Et l'heureuse gagnante du concours LITTLE MISS SUNSHINE 2008
est... JUNO MacGuff ! Tonnerre d'applaudissements. Larmes de joie. Blabla
bonimenteur sur les qualités de toute l'équipe. Recommandations d'usage sur la
capote à l'attention des jeunes. On applaudit une dernière fois et c'est déjà l'heure
d'une énième page publicitaire pour Tic Tac ou Sunny D qui bénéficient d'un
placement de choix ! Un film comme JUNO, c'est l'outil idéal pour piéger l'Académie
des Oscars, mais comme le people qui a reconnu Marcel Bellivaux avant la
SURPRISE SUR PRISE, le cinéphile moyen éprouvera quelque difficulté à se
laisser aller dans cette petite mise en scène larger than life autoproclamée intelligente, drôle, touchante et
surtout... décalée ! Parce que le sujet est aussi casse que saoule gueule, Jason
Reitman (THANK YOU FOR SMOKING) ne ménage pas ses efforts pour manufacturer de
la hype à partir d'un vieux tube pro-choice cent fois remixé. Sans pour autant aller jusqu'à un traitement à la KNOCKED UP, il veille néanmoins à ne pas entrer dans la polémique (complètement dépassée chez nous) de l'avortement en appliquant la première leçon de Fonzzie :
rester cool.
Technique numéro un pour assurer. Bien s'entourer. A commencer par
un casting sans faille composé d'acteurs heureusement bien sentis. A commencer
donc, par le talent [re]confirmé de la jeune Ellen Page (HARD CANDY), le
charisme anatomiquement benêt de Michael Cera (SUPERBAD), la bonne bouille de
Jason Bateman (ARRESTED DEVELOPMENT) et les agréables retrouvailles avec J.K. Simmons
(SPIDER-MAN) et Allison Janney (THE WEST WING) qui suffisent à diluer complètement
une concentration relativement faible, quoique fort bien dosée, de Jennifer
Garner (THE KINGDOM). De bons exécutants et un réalisateur honnête, c'est la base
du trépied qui boîte malheureusement au niveau du scénario pondu par une
certaine Diablo Cody, ex stripteaseuse reconvertie (comme les aime Marylin Manson) et
fraîchement inscrite à la WGA. Le problème du script, c'est qu'il souffre du syndrome branchouille qui
touchait déjà GARDEN STATE, AMERICAN SPLENDOR, SIDEWAYS ou LITTLE MISS SUNSHINE pour ne citer que les exemples les plus récents, mais qui s'applique aussi à la filmographie de Wes Anderson (THE LIFE AQUATIC WITH STEVE ZISSOU).
Des films bavards sur pas grand-chose, mais qui en font des caisses pour rester
smart et débonnaires. Dans JUNO, on a rapidement compris qu'être enceinte à 16
ans, ce n'est pas la fin du monde et que, parfois, c'est même cool si on a
envie de coincer ad vitam la grande brèle de l'école pour un simple délit d'insémination.
Bon, je sais qu'on vous a montré une ado enceinte sur l'affiche, une ado
enceinte dans la bande-annonce et fait étalage des prémices de l'histoire de
cette même ado enceinte dans le synopsis, mais dans JUNO, le film, la maternité
précoce n'est qu'un outil scénaristique. Comme la barbe autocollante ou le képi
de Marcel Bellivaux quand il prépare un bon coup! Derrière le prétexte, il y a
un tout autre exercice. Il consiste au final à mettre dans la bouche d'une ado
(ici enceinte, mais ça marche aussi si elle est orpheline, sans abri ou qu'elle a le SIDA, peu importe...) un maximum
de références qui ne sont pas de son âge en un minimum de temps. Entendez par
là tout un tas de citations culturelles entendues comme si elles représentaient
la norme chez l'adolescent américain moyen résidant à Ploucland (qui connaît Philo
Kvetch et sa Soupy Sales d'héroïne à part Wikipedia hein ?). En réalité,
tout ce qui concerne Juno, interprète principale, est surchargé voire
totalement sur écrit pour avoir toujours l'air malin et rester affilié à tout
prix au club du cinéma indépendant. Ca va de la totalité des dialogues (depuis
quand utilise-t-on `Phuket Thaïland !' comme un juron super obscène ?
Est-ce plus branché que de traiter platement quelqu'un de pédophile ?) aux
accessoires kitshs comme la pipe ou le téléphone en forme d'hamburger : trop
coooool (‘Honest to blog' dirait Juno qui porte le nom du dieu grec Janus,
parce que c'est trop original et ultra référencé). Pour être plus ou moins
complet, il faut aussi signaler la tentative d'approcher un référencement musical à la HIGH FIDELITY, mais qui se réduit ici à caser beaucoup de noms de groupes dans les phrases et une
B.O. obsessionnellement composée de new folk music au point de mettre du Moldy Peaches et dérivés à toutes les
sauces sur tous les plans. Ainsi, il faudra tout de suite entrer dans le
générique en forme de clip pour Peter
Bjorn and John et tenir jusqu'au karaoke final interprété par un duo
carbone de celui que forment Adam Green et Kimya Dawson. L'occasion de reprendre encore
un petit coup d'« Anyone Else But You » dont les paroles renvoient
clairement à la mouvance du film... The monkey on your back is the latest trend... Comme les T-shirts LC Waïkiki ? trop coooool.
Moyenne des verdiKts:
3/5
Vos Kommentaireshello Berbert! ce n'est pas moi qui ai écrit sur le film mais je me permets de répondre sur un point. concernant JUNO tu ne prends pas les choses par le bon bout je trouve. C'est un peu fatigant de s'entendre dire "c'est tendance de casser un film que tout le monde aime" à chaque fois que l'on n'aime pas un film qui fait vaguement consensus. Ainsi donc il faudrait finalement aller dans le sens de la majorité sous peine d'être taxé de snob qui se la pète. Un peu court (et con) comme discours.
Personnellement, par exemple, je trouve que le dernier Sean Penn, INTO THE WILD, est un film mal écrit, sursignifiant et terriblement maladroit (pour ne pas dire niais). Toutes les personnes que je connais avec qui je me suis permis de partager mon avis sur ce film me renvoient à cette image du type blasé qui prend plaisir à nager à contre-courant. C'est un peu infantilisant et carrément stupide pour tout dire de penser que l'on téléguide nos émotions en fonction de la tendance. J'ai passé l'âge, et depuis longtemps, merci bien. Si c'est tendance d'être un tant soit peu exigeant... Pour ma part je trouve que le cinéma (dit) indépendant ne va vraiment pas bien depuis quelques années et qu'il y a en effet une tendance générale à s'emballer un peu trop rapidement pour des films très mineurs (je pense à JUNO donc mais aussi à LITTLE MISS SUNSHINE ou un film comme GRACE IS GONE). Si dire ça c'est être tendance alors c'est que je dois être terriblement tendance. Cooool.... Voilà voilà. Juste pour dire qu'on peut très bien, parfois, ne pas être d'accord avec la majorité mais avec sincérite, sans forcément chercher à faire le malin ; p bien à toi niKo 10/02/2008 14:36
Hum... je comprends. L'article sur Dumbledore t'a choqué. Ca se sent dans le choix des beaux mots que tu utilises pour exprimer ton sentiment. Je comprend aussi que si ce genre de textes te perturbent, s'ils te dérangent, tu dois aussi beaucoup apprécier JUNO parce que tu dois être gentil et ne pas aimer les méchants... D'un autre côté, critiquer le côté référencé de mon texte puis balancer deux références pour étayer tes propos (Inrocks et Telerama), c'est carrément paradoxal... Tu aurais peut-être pu donner l'un ou l'autre argument en faveur du film si tu l'as tant apprécié ? Parce que juste ton avis sur un avis (j'aime bien le côté 'je représente la masse parce que j'ai aimé alors tout le monde aime'), ça n'intéresse que tes amis ça... Peux-tu au moins me dire si tu as vu le film ? Ou c'est une question de principe ? Merci pour les insultes aussi. J'ai bien ri 30 sec puis je suis retourné à mes occupations de geek frustré.
PS : Le système de la K-id est actuellement en train d'être remodelé pour plus de convivialité justement. Cette critique là est curieusement parfaitement fondée et argumentée. Tu vois quand tu veux ? ![]() 10/02/2008 20:16
Et tiens que je t'agresse gratuitement !!! Bon je vais pas faire le malin parce que je n'ai pas encore vu le film, mais je suis en général assez ok avec les critiques de kweb. C'est différent et très direct. Le ton est quand même souvent 2e degré, mais bon, il y en a toujours qui ne comprennent pas... Il m'est déjà arrivé d'aller voir des films recommandés ici que je ne serais jamais allé voir sans la recommandation des journalistes et en particulier de domeniko. Pour le côté homophobie, je vous conseille sa critique de Shortbus, un film gay justement qui a eu 4 étoiles sur ce site. Si c'est ça être homophobe... Je pense que le Berbert est juste un peu intolérant et ne supporte pas les avis différents du sien. Je suis d'accord pour signaler qu'il attaque sans défendre le film qu'il semble avoir aimé... Pour l'instant je suis plus convaincu par la critique que par la critique de la critique dirons nous
Mais on reste zen hein !10/02/2008 20:25
Etre méchant pour être méchant et avoir l'air cool je ne vois pas l'intérêt. Le film est très sympa. Fort touchant sur la fin. Beaucoup d'insensibles parmi les critiques. Vous êtes tellement blasé que vous ne savez plus apprécier les qualités d'un film proche des gens... dommage. On vous ferait plus confiance si vous faisiez un petit effort pour vous mettre à notre niveau. Celui du public. La vraie cible d'un film, c'est nous. Pas les journalistes suffisants qui ne jurent que par la V.O. et qui passent à côté de l'emotion d'un film parce qu'ils sont occupés à lire les sous-titres !!!
11/02/2008 09:53
Ce qui fait bien c'est justement d'attaquer ceux qui critiquent les films que tout le monde est sensé aimer... A ce train là, on en sort plus. Si on se contentait simplement de donner son avis sur le film au lieu de chercher des poux à ceux qui ne font que leur boulot ? Car je peux vous assurer qu'on ne délivre pas d'accréditations de presse au geeks tout frustrés, même contents... Un peu de bon sens s'il vous plaît ! Et si les références (systématiques c'est vrai, mais toujours bienvenues en ce qui me concerne) vous renvoient à votre ignorance, c'est peut-être là la source de votre propre frustration.
Continuez votre voie dans la liberté et l'indépendance et vive Kweb ! PS : Je n'ai pas aimé Juno, simplement parce que je ne suis pas dans la cible du film. 11/02/2008 09:55
FIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIGHT
![]() 11/02/2008 11:28
Wahahaha le gros cliché du type persuadé qu'il est le seul à aimer les films d'auteur et que les vilains rédacteurs de kweb n'aiment que les explosions et les films de superheros !!! Je lui conseille la critique de domeniko concernant Spider-man 3. J'en ai pas vu beaucoup des journalistes qui descendaient cette merde au moment de sa sortie. Maintenant tout le monde est d'accord pour dire que c'était mauvais, mais point d'hypocrisie ici monsieur ! Continuez les gars, moi je rigole bien.
11/02/2008 12:00
Rhinojakal, le débat sur films d'auteurs ou pas n'a rien à voir ici. C'est juste que je trouve aussi ça fatiguant de toujours casser les films qui ne bougent pas dans tous les sens et qui abordent des sujets graves ou plus simples. C'est tout. Spider-man 3, c'est pas le genre de texte que je vais lire parce que le film ne m'attire pas du tout.
Petite question personelle : est-ce que Kajou est une fille ? une sensibilité féminine ne ferait pas de mal à ce site non ? 11/02/2008 12:01
Rhinojakal, le débat sur films d'auteurs ou pas n'a rien à voir ici. C'est juste que je trouve aussi ça fatiguant de toujours casser les films qui ne bougent pas dans tous les sens et qui abordent des sujets graves ou plus simples. C'est tout. Spider-man 3, c'est pas le genre de texte que je vais lire parce que le film ne m'attire pas du tout.
Petite question personelle : est-ce que Kajou est une fille ? une sensibilité féminine ne ferait pas de mal à ce site non ? 11/02/2008 14:24
Que des intellos qui passent leur temps à démontrer que c'est eux qui ont raison.Tous ces commentaires me fatiguent par leur autosuffisance.Salut, et je ne reviendrais pas....
11/02/2008 16:40
Bah c'est comme sur tous les sites. Je me fie rarement aux commentaires que je lis juste pour me distraire. claudomir tu devrais faire pareil. Par contre je trouve ça bien de défendre un film qu'on a aimé et là il faut forcément argumenter. Je suis peut-être aussi trop intello...
Sinon tu trouveras certainement beaucoup de site sans opinions qui te conviendront très bien du style cinebel ou allocine... alors bon vent ! NatashaB ... Kajou n'est pas une fille. Je répète : Kajou n'est pas une fille
11/02/2008 21:08
Je peux vous dire que je connais Domeniko et qu'il est loin, mais alors à des millions de kilomètres du geek frustré ce qui n'excuse pas son article sur mon dernier film, il doit aussi savoir que je vais lui faire la peau ;o)
Ceci dit, il est impressionnant de voir à quel point les lekteurs de Kweb sont inspirés... Merci à toutes et tous pour cette magnifique démonstration de convivialité, chaleur humaine, amabilité et gentillesse. L'avis de chacun est une chose, tenter de persuader que l'on a raison en est une autre (avec ou sans référence d'ailleurs). Il est vrai qu'une seule lettre sépare les verbes : Les gouts se discutent et se disputent. Ceci est un débat sans fond qui ressortira dès qu'un avis sera écrit. Certain(e)s aiment, d'autres le trouvent inutile. L'histoire de ceux qui attaquent ceux qui attaquent des films me fait penser à l'histoire de celui qui dit qui est... Bref encore merci de partager et non d'imposer vos avis comme les rédakteurs de Kweb. Vive la différence mais... Dom t'es mort ! PS : Les étoiles sont pour le débat. 11/02/2008 21:10
5 étoiles ;o)
Ah ben merde, moi qui pensait aller voir Juno en espérant passer un bon moment, j'en suis tout déçu...
Sinon bien marrant le débat sur qui a raison et qui a tort les critiques de la critique qui critiquent. On parle bien de cinéma là non ? Mais j'admets que le ton si particulier (et souvent 2eme degré) tranche un peu avec les critiques types Laurent Weil ou tout est finalement assez mielleux voir fadasse. Un avis assumé, même si on ne le partage pas et qui est écrit avec une certaine verve, il faut le reconnaître, se respecte. Je ne me prononcerai sur l'homophobie dénoncée, j'ai pas lu l'article en question.12/02/2008 10:15
Mais qu'est ce que les homos ont avoir là dedans ?
Apparemment ils ont fomenté un complot avec les chinois du FBI ou quelque chose comme çà
Merde j'en étais sûr, mais j'osais pas en parler. J'avais bien trop peur qu'on me qualifie encore d'homophobe...
13/02/2008 21:20
Ca y'est je l'ai vu hier ce film. Il a plu a ma copine du coup, il m'a plus aussi. pourtant je suis d'accord avec la critique. C'est juste que ça ne me dérange pas quand les acteurs sont bien et que la musique est bonne (bonne bonne bonne...)
Ouaw, ça c'est de la réaction... Cool, un peu de vie ça fait du bien même si ici se sont partagés horreurs et flatteries (entre autres...). Cependant, il me semble qu'un aspect des plus importants du rôle de la critique, et ce, dans tous les domaines d'art, n'a pas du tout été abordé ou seulement frôlé. Si on regarde le tout avec distance, il faut surtout se rappeler que la critique, bonne ou mauvaise, flatteuse ou méchante, tient d'abord le poste d'intermédiaire entre les oeuvres et le public. A nous aussi, public et lecteurs, de considérer et d'aborder ce que nous lisons avec intelligence. Je veux dire par là qu'un critique donne son avis mais c'est son rôle et il ne doit surtout pas se plier aux exigences externes (chose des plus dures à mon avis, dans une société de plus en plus influençable par tout et rien). A nous ensuite de nous diversifier et de ne pas nous restreindre à une seule critique, d'aller voir d'autres articles pour avoir une idée d'ensemble. Critiquer une critique... Mmmmm, c'est intéressant mais en faire une tartine n'a aucun intérêt en soi. Un critique donne son avis, le met à disposition, à nous de l'utiliser comme il se doit... C'est à voir comme un service. De plus, à partir du moment où elle est bien argumentée, et là, moi qui n'ai pas vu le film, je trouve que cette partie du boulot est bien faite (et pour les références, je ne les connais pas toutes mais au contraire d'autres webzines, je n'ai pas eu de mal à comprendre où allait la pensée de Domeniko, pensée loin d'être polluée par un matraquage de références...), la critique est crédible, c'est ce qui importe. Heuuu, me semble que j'ai déjà donné cet argument dans un autre débat du même genre non Niko? Sinon, OUI JE SUIS UNE FILLE AVEC DES NENES dans ce webzine plein de poilus
))) Mais poilus adorables!16/02/2008 10:49
je veux que ce film soit sortie car j aime que juno aura pas de bébé mais c est pas grave tu as dit a tes parents que tu est en enceinte et tu avait mal au ventre c est a dire que ton bébé veut naitre et tu as trouvé des parents apotif ils s appelait MARk et VANNESSA le film sort quand ? et j ai vu hier avec ma mére vous parlez en anglis j ai presque compris
bon courage ciao bye appoline poussin@orage .fr c est pour si vous avez besoin de moi Juste précision parce que en me relisant c'est confus
Je ne fais pas partie du webzine mais j'y zone et fous mes commentaires quand le temps et l'humeur m'en donnent l'envie. Ce qui m'amène à une autre question de pure curiosité: il y a une fille chroniqueuse dans l'équipe de Kweb? Je vous ai jamais vus tous au complet en fait.28/04/2008 14:26
Moi, Ellen Page, elle est à deux ans de me faire sérieusement bander.
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Pourtant ce genre d'article au style nerveux, qui étale sa connaissance avec une suffisance crasse à tout d'un bon papier typé inrockuptible, voire pire, telerama. Mais bon, je comprends l'envie irrépressible de "se faire" le film que tout le monde apprécie parce que justement, c'est bien de casser un film 'que tout le monde aime". C'est tellement tendance.
En fait, j'ai l'impression que dès qu'il y a pas de super héros, d'explosion qui tue, des pans pans et des poursuites en bagnole ou encore un bout de sein d'Eva Mendes qui traine, l'auteur casse systématiquement les films avec force de référence ultra référencée (pour montrer que moi, je sais). Quand c'est pas des phrases hyper homophobes (j'ai été particulièrement choqué par les termes employés dans l'article qui expliquait l'homosexualité de Dumbledore)
Autant les critiques musicales sur ce site sont particulièrement soignées et construites, autant sur le cinéma ça sent le geek frustré tout heureux d'avoir des accréditations presse.
PS : j'en profite pour vous signaler que l'inscription sur votre site est des plus fastidieuses... (si on oublie une petite case, on reçoit toujours le même message sans info sur l'endroit où on aurait merdé)