Il ne nous est pas donné tous les jours de lire de la bd
allemande. Banco, celle-ci est étrange et insidieusement malsaine, juste comme
on aime. Dans un style graphique proche d'un certain manga indépendant, INSEKT
de Sascha Hommer va jusqu'à rappeler
dans ses meilleurs moments (toutes proportions gardées) l'atmosphère du BLACK
HOLE de Charles Burns (chef d'œuvre absolu, indépassable et donc forcément
incomparable). Hommer prend son temps pour poser son univers, dans un style
narratif très simple, minimaliste même, pour virer peu à peu dans un conte
moderne sombre et cruel qui connaîtra un dénouement aussi étonnant qu'émouvant.
On ne peut qu'espérer que l'éditeur Sarbacane soit aussi
inspiré à l'avenir quand il s'agira d'étoffer sa nouvelle collection bd dirigée
par Gwen de Bonneval (GILGAMESH, SAMEDI ET DIMANCHE, MONSIEUR FORME).
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InsektOn n'y voit rien dans la ville de Pascal, constamment envahie par une lourde fumée noire. Parfois, entre l'école, les copains et les jeux vidéos, Pascal aimerait bien sortir de la ville et aller là où il n'y a pas de fumée noire, là où vivent les insectes...
Il ne nous est pas donné tous les jours de lire de la bd
allemande. Banco, celle-ci est étrange et insidieusement malsaine, juste comme
on aime. Dans un style graphique proche d'un certain manga indépendant, INSEKT
de Sascha Hommer va jusqu'à rappeler
dans ses meilleurs moments (toutes proportions gardées) l'atmosphère du BLACK
HOLE de Charles Burns (chef d'œuvre absolu, indépassable et donc forcément
incomparable). Hommer prend son temps pour poser son univers, dans un style
narratif très simple, minimaliste même, pour virer peu à peu dans un conte
moderne sombre et cruel qui connaîtra un dénouement aussi étonnant qu'émouvant.
On ne peut qu'espérer que l'éditeur Sarbacane soit aussi
inspiré à l'avenir quand il s'agira d'étoffer sa nouvelle collection bd dirigée
par Gwen de Bonneval (GILGAMESH, SAMEDI ET DIMANCHE, MONSIEUR FORME).
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