Cinéma: Le Prince de ce Monde | K-web

Si le cinéma de genre, qui plus est fantastique, a toutes
les peines du monde a trouver sa voie chez nos voisins français, que dire de la Belgique... En ce sens, et
rien que pour ça, il faut saluer l'entreprise du carolo Manu Gomez, spécialisé jusque là dans le cinéma d'animation. Hélas,
LE PRINCE DE CE MONDE et son esthétique de vieux téléfilm du dimanche soir
tient très peu de promesses.


Cette histoire alambiquée d'abbé tourmenté par l'attrait des plaisirs de
la chair et manipulé par une secte sataniste est lestée d'un indéboulonnable et
particulièrement pesant premier degré appuyé par ce label souvent mort
ridicule : « inspiré par des faits réels ». Ha ha, ouais ?
sans blague ?


A côté d'un Laurent Lucas impeccable comme à son habitude,
le reste du casting laisse à désirer. A commencer par la plus si jeune mais
toujours bien conservée Lio. Avec un jeu pareil, aux présélections d'une Nouvelle Star consacrée au
cinéma, elle aurait toutes les chances de se faire recaler par un jury hilare.

niKo, K-web [kweb.be]
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Le Prince de ce Monde
note kweb

Sortie: 18/06/2008

Durée: 100 min

De: Manu Gomez

Avec: Laurent Lucas, Lio, Jean-Claude Dreyfus



Le Prince de ce Monde

BIFFF 2008 - L'abbé Donato pensait pouvoir couler des jours tranquilles dans le petit village apparemment sans histoires de Sainte-Urulle. Pourtant, ce trou du cul du monde possède aussi son lot de tentations, à commencer par celle de la baronne de Bailleux, aristo nymphomane qui chauffe sur la soutane et participe à des messes noires en l'honneur de Satan...

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K!
Voir la K-id de niko
par niKo
29-03-2008

Satan l'habite


Si le cinéma de genre, qui plus est fantastique, a toutes les peines du monde a trouver sa voie chez nos voisins français, que dire de la Belgique... En ce sens, et rien que pour ça, il faut saluer l'entreprise du carolo Manu Gomez, spécialisé jusque là dans le cinéma d'animation. Hélas, LE PRINCE DE CE MONDE et son esthétique de vieux téléfilm du dimanche soir tient très peu de promesses.

Cette histoire alambiquée d'abbé tourmenté par l'attrait des plaisirs de la chair et manipulé par une secte sataniste est lestée d'un indéboulonnable et particulièrement pesant premier degré appuyé par ce label souvent mort ridicule : « inspiré par des faits réels ». Ha ha, ouais ? sans blague ?

A côté d'un Laurent Lucas impeccable comme à son habitude, le reste du casting laisse à désirer. A commencer par la plus si jeune mais toujours bien conservée Lio. Avec un jeu pareil, aux présélections d'une Nouvelle Star consacrée au cinéma, elle aurait toutes les chances de se faire recaler par un jury hilare.



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